Lundi 3 décembre 2007
COMMUNIQUE de PRESSE
 
 
 Monsieur BELLET Dominique (DOM le peintre ) sera  officiellement candidat aux  élections municipales 2008 pour la ville d’Evaux les Bains.
Le but premier de cette candidature était un rattachement à une liste en place. Aucun ralliement n’ayant été possible, et
 comme les textes  l’autorisent,  il se présentera seul ou avec une liste constituée. Une proclamation sera effectuée courant 2008.
Notre liste est actuellement incomplète,  La porte est ouverte à tous ceux qui souhaitent qu’ Evaux les Bains évolue avec  de nouvelles priorités budgétaires et sociales.
Ouvrir de nouvelles portes dans la  La communication est un élément très important pour notre ville, le fleurissement, l'accueil, la vie associative,  le développement du commerce rural, l’aide à la personne et surtout redonner une valeur aux traditions … pour savoir, comprendre, il faut communiquer et cela à Evaux , on ne le fait pas, pourquoi ? Notre liste proposera une gestion différente et ouverte à tous.  
Notre liste ne propose pas la tempête, mais un nouveau souffle. Nous ne proposons pas la révolution, mais un apport d’idées nouvelles.
 
 
DOM et son implication à Evaux :
 
Par son activité,
il promotionne Evaux les Bains et la Creuse en France et en Europe depuis cinq années
 
Président association APCA :
 organisation de la journée artistique en Juin et festival de la chanson en Octobre depuis quatre années
Animateur de l’atelier informatique depuis deux années
 
Secrétaire depuis 2006 de l’association de la pêche du plan de la  Gâne
 
Membre de comité d’administration Office de tourisme depuis 2006
 
Membre d’honneur de l’amicale des commerçants Evaux les Bains
 
Médaille d’or du Mérite et dévouement Français 2005
Médaille d’Argent des Arts Sciences et lettres 2006
 
 
 
Dominique Bellet (DOM)
Contact : 05.55.65.55.06 ou 06.09.04.21.79
Email :  dom2008@evaux.fr
par DOM
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Vendredi 30 novembre 2007
 
par DOM
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Vendredi 30 novembre 2007

Week-end Evaux-les-Bains

Catégorie de Séjour : Bien-être Bien-être à l'eau thermale 

Villes d'eaux : Evaux-les-Bains

Station réputée pour l'efficacité de ses eaux, Evaux-les-Bains, en Creuse s'avère être un havre de paix qui vous garantit repos, détente et tranquillité et propose aux orphelins de la nature ses vertes collines, zébrées de ruisseaux.

Thermes d'Evaux-les-Bains Soins corps Evaux-les-Bains

Sous-bois, prairies, champs, bocages, charme des forêts humides, toutes les nuances du vert sont comme happées par la nature présente et le charme discret de la Creuse vous offre un innombrable réseau de sentiers pour des balades à pied ou en VTT.

C'est en remontant aux sources que l'on retrace 2 000 ans d'histoire et que l'on observe les trésors du patrimoine de la cité thermale, fondée par les romains.Au coeur du Pays de Combrailles, la station d'Evaux-les-Bains est l'endroit idéal pour effectuer un séjour de détente ou vous initier au thermalisme et à ses pratiques.

Exploitée depuis plus de 2 000 ans par les gallo-romains, l'eau thermale continue de dispenser ses bienfaits au 21ème siècle.

Evaux-les-Bains possède un bassin hydro-minéral particulièrement riche; ses eaux sont hyperthermales (60°), essentiellement sulfatées-sodiques et contiennent une grande variété de minéraux et d'oligo-éléments ainsi que du gaz en quantité importante.

C'est dans un établissement thermal entièrement nouveau, inauguré en 2001 et intégrant votre hébergement que vous pourrez prendre le temps de faire une pause pour retrouver énergie et vitalité en toute quiétude.

Au programme, 2 séances de 2 soins (hydromassage + aérobain)

 

Dates de validité :  du 2007-03-25 au 2007-10-27 

Durée :  3 jours / 2 nuits  

Prix par personne : 203 euros prix par personne (base chambre double et en pension complète)

Hébergement :   

par DOM
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Vendredi 30 novembre 2007
La station thermale d'Evaux les Bains ouvrira ses portes 
Exceptionnellement  le 14 Avril 2008. Des travaux de forages sont entrepris pour votre bien être.
Prenez les renseignements à l'office de tourisme pour une confirmation ou un  éventuel retard. 05.55.65.50.90
par DOM
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Vendredi 30 novembre 2007

 

 
 

 

 

Comment préparer sa cure :
  Demande de prise en charge
  Organisation du séjour
   Modalités de prise en charge
  Taux de prise en charge

 

Une fois arrivé dans la station

 

Traitements et tarifs de cure conventionnels

 

 Demande de prise en charge


Elle doit être faite sur un imprimé fourni à l'assuré par sa caisse d'affiliation.:
Pour consulter le modèle de l’imprimé, cliquez ici

PRESCRIPTION : elle est indispensable pour pouvoir bénéficier de la prise en charge de la cure par l'assurance maladie.

  • Vous consultez votre médecin traitant qui choisit la station thermale la mieux adaptée au traitement de votre pathologie (composition des eaux, traitement proposé, climat...)
  • Il remplit le formulaire de demande de prise en charge administrative, certifiant l'existence de la maladie et précise :
    • l'orientation thérapeutique pour laquelle la cure est demandée et la station choisie (qui doivent figurer sur la liste des stations et orientations agréées)
    • le cas échéant, une deuxième orientation thérapeutique, pour traiter simultanément une seconde affection, dans la mesure toutefois où les diverses orientations thérapeutiques de la station le permettent. Pour les personnes atteintes de plusieurs affections, seules les 2 affections principales sont prises en compte
    • éventuellement, la nécessité d'une hospitalisation ou d'un placement en maison d'enfants.
    Entre deux stations répondant exactement aux mêmes critères médicaux (orientation thérapeutique, spécialisation, nature des eaux, climat, altitude...), le médecin est tenu de proposer la station la plus proche du domicile de l'assuré.
  • Vous complétez les rubriques de ce formulaire qui vous concernent, et vous adressez la demande de prise en charge à votre caisse d'affiliation.
    A noter : l'avis du service médical de la Caisse est indispensable pour les cures avec hospitalisation (sauf séjours en maisons d'enfants), à l'étranger ou liées à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.
  • Vous recevez la réponse de votre Caisse :

    C'est OUI : la Caisse vous adresse un accord de prise en charge administrative composé de 2 ou 3 volets :

    • volet 1 pour le médecin thermal,
    • volet 2 pour l'établissement thermal.
    • et éventuellement, sous certaines conditions de ressources, volet 3 pour les frais de voyage et les frais de séjour.

    C'est NON : Si la prise en charge est refusée, un recours gracieux peut être présenté à la Caisse, dans les conditions indiquées sur la notification de rejet qui vous est adressée.

    Les prises en charge sont valables pour l'année civile en cours. Si elles sont délivrées au cours du quatrième trimestre, elles restent valables jusqu'à la fin du premier trimestre de l'année suivante. Si elles sont délivrées en décembre, elles restent valables pendant toute l'année suivante.
    A noter : Aucun texte ne limite, dans le temps, le nombre de cures thermales donnant lieu à une prise en charge. Dès l'instant que les conditions administratives sont réunies, la demande de cure doit être acceptée par la Caisse d'Assurance Maladie. Cependant, pour la même orientation thérapeutique, une seule cure par an sera accordée.

     

    Après réception de l'accord de prise en charge, vous devrez prendre contact avec :

    • l'établissement thermal : pour vous inscrire à la période de votre choix.
    • un médecin thermal de la station : pour prendre rendez-vous le jour de votre arrivée et en tout état de cause avant le début de la cure.
    • l'office de tourisme, pour choisir un hébergement : vous choisirez entre les hôtels, les meublés, les hébergements intégrés à l'établissement, les campings, etc. la structure qui vous convient le mieux. (Il est conseillé de ne pas verser d'arrhes pour l'hébergement avant d'être en possession de l'accord de prise en charge). De plus en plus de stations disposent de centrales de réservation qui simplifient les démarches.


     Modalités de prise en charge


    Attention : Les modalités de prise en charge des cures thermales peuvent varier considérablement selon qu'il s'agit du régime général de la sécurité sociale ou de régimes particuliers (agricole, minier, marinier, commerce, travailleurs indépendants... ).

    Tous les établissements thermaux appliquent le tiers-payant, dispensant ainsi l'assuré de l'avance des frais de traitement :

    • pour les personnes prises en charge à 100 %, aucune avance de frais n'est donc demandée
    • pour les personnes prises en charge au taux habituel (65 %), seul le ticket modérateur (différence entre les frais réels et le montant du remboursement sécurité sociale) doit être acquitté sur le lieu de cure.

    Tout assuré se rendant sur son lieu de cure sans sa prise en charge ne pourra bénéficier du tiers-payant et devra avancer la totalité des frais de traitement (dans ce cas, il s'adressera à sa caisse pour en obtenir le remboursement).

    PLAFOND DE RESSOURCES

    Le plafond s'applique aux ressources de toute nature (revenus professionnels, pensions alimentaires, prestations familiales, revenus mobiliers et immobiliers, frais professionnels inclus dans le salaire), y compris celles qui ne sont pas soumises à l'impôt sur le revenu, perçues du 1er janvier au 31 décembre 2002 par l'assuré, son conjoint, ses enfants, ainsi que les ascendants ou autres ayants droit à charge de l'assuré.

    En dessous de ce plafond (voir tableau ci-dessous), vous pouvez bénéficier des prestations supplémentaires (transport et forfait hébergement). Ces prestations vous seront accordées sans condition de ressources si vous bénéficiez du régime accident du travail, maladie professionnelle ou Affection de Longue Durée (pour l'indication qui justifie la cure thermale). Vous percevrez, dans ce cas, 100 % de la base de remboursement sécurité sociale (forfait de 150,01 € (984 F) pour l'hébergement ou billet SNCF pour le transport). Par contre, le plafond de ressources reste applicable aux personnes en invalidité.

    L'hospitalisation prescrite par le médecin traitant et reconnue justifiée (hôpital thermal ou maison d'enfants) permet la prise en charge de la cure sur la base de prix de journée déterminés par convention conclue avec la caisse régionale d'assurance maladie.

    Bien entendu, les mutuelles peuvent prendre en charge une partie des sommes restant à la charge du curiste.

    Enfin, les honoraires de surveillance médicale ainsi que les prestations supplémentaires (transport + hébergement) sont remboursés par la caisse d'affiliation du curiste sur présentation des justificatifs correspondants.

Taux de prise en charge - 2007

 
 Régime général TAUX DE REMBOURSEMENT PLAFOND DE RESSOURCES *
PRESTATIONS MONTANT  MALADIE 

MALADIE 100 %

ACCIDENT DU TRAV. INVALIDITE

(revenus maximum pour bénéficier des prestations supplémentaires de l’assurance maladie)

 
 PRESTATIONS LEGALES      

* Le plafond s'applique aux ressources de toute nature, perçues du 01/01/06 au 31/12/06 par l'assuré, son conjoint et autres ayants droits à charge de l'assuré.
**Peut être étendu à la personne accompagnante si sa présence est nécessaire en raison de l'état de santé ou du jeune âge du curiste.
(1) Les personnes relevant du régime Alsace-Lorraine bénéficient d'un taux de prise en charge de 90 %.
(2) Toute dépense ou supplément excédant ces tarifs forfaitaires conventionnels reste à la charge du curiste

Montant des indemnités journalières accordées en cas de maladie

En fonction de l’assuré, la durée maximum (21 jours de cure + 1 jour aller + 1 jour retour) est réduite de 3 jours par application du délai de carence.

Plafond de ressources applicable

Assuré seul  

32 184,00 €  

Major. de 50 % par pers. à charge  

16 092,00 €  

Ex : assuré marié, sans enfant  

48 276,00 €  

Ex : assuré marié, 1 enfant  

64 368,00 €  

 
 PRESTATIONS SUPPLEMENTAIRES      

Base de remboursement Sécu. Soc. : Tarif SNCF 2ème classe, aller-retour.

65 % 100 %

Indemnités journalières

(arrêt de travail)


Une fois arrivé dans la station


  • Vous prenez possession de l'hébergement que vous aurez réservé.
  • Vous consultez un médecin thermal de la station (vous aurez préalablement pris rendez-vous), muni du volet 1 de votre prise en charge, et le cas échéant de votre dossier médical.
    Le médecin prend connaissance de votre dossier médical, s'assure de l'absence de contre-indication et choisit les soins qui vous seront dispensés en fonction de votre pathologie : il établit votre ordonnance de cure.
    A noter : cette visite peut avoir lieu le week-end ou tôt le matin avant le début de la cure.
    La surveillance médicale comprend en général 3 consultations, davantage si l'état du curiste le nécessite.
  • Vous vous rendez à l'établissement thermal muni de cette prescription et du volet 2 de votre prise en charge.
    En fonction de l'ordonnance de cure, l'établissement établit votre planning de cure (horaires des soins), et vous remet l'horaire quotidien de vos soins : la cure peut commencer.

Base de remboursement Sécu. Soc. : Forfait de
150,01 €

65 %

100 %

Plafond de ressources applicable

Assuré seul  

14 664,38 €  

Major. de 50 % par pers. à charge  

7 332,19 €  

Ex : assuré marié, sans enfant  

21 996,56 €  

Ex : assuré marié, 1 enfant  

29 328,75 €  

Ce plafond ne s’applique pas lorsque l’indication de la cure est en relation avec une Affection de Longue Durée, un accident du travail ou une maladie professionnelle.

Frais de déplacement**
(volet 3)

A la séance

70 % (1) 100 % pas de plafond de ressources

Frais de séjour
(volet 3)

Tarifs forfaitaires fixés par convention entre l’établissement et la C.N.A.M.T.S..

65 % (1) 100 % pas de plafond de ressources

Pratiques médicales complémentaires

Base de remboursement Sécu. Soc. : Forfait de 
74,00 €

70 % (1) 100 % pas de plafond de ressources

Traitement thermal
(volet 2)

Honoraires médicaux
(volet 1)

par DOM
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Vendredi 30 novembre 2007
Gestion du syndrome post-thrombotique
Les conséquences de la maladie thrombo-embolique veineuse (MTEV) dépassent l’embolie pulmonaire. Il faut éviter les complications trophiques.
Télécharger le document 04/10/2007
 
L’eczéma de l’enfant et l’éducation thérapeutique
La prévalence de la DA en France atteint les 8,8 % chez les enfants de 6 - 7 ans. L’éducation thérapeutique s’avère concluante.
Télécharger le document 04/10/2007
 
Les lombalgies chroniques exigent une évaluation complète
La prise en charge des lombalgies chroniques, riche de ses recommandations doit continuer à motiver l’intérêt, surtout dans la lutte contre la douleur
Télécharger le document 04/10/2007
 
Lombalgies chroniques : Penser à une prise en charge dans la durée
Si le contrôle de la douleur est une priorité face au patient lombalgique chronique, l’amélioration de sa fonction et sa réinsertion sociale ou professionnelle restent aussi les fils conducteurs de la prise en charge. En parallèle l’accompagnement psychologique peut se révéler nécessaire.
Télécharger le document
par DOM
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Mardi 20 novembre 2007
par DOM
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Mercredi 14 novembre 2007
Le maire doit assurer en cette qualité la satisfaction des besoins de la population ; à cette mission d’intérêt général correspondent les services publics, qui sont tantôt obligatoires, tantôt facultatifs. Leurs modes de gestions sont divers, et laissent depuis les lois de décentralisation, une importante marge de manoeuvre aux collectivités locales, sous réserve des contrôles que ces dernières doivent assurer, tant à l’occasion de la création de ces services que de leur fonctionnement.

Quelles sont les catégories de services publics ?

Les services publics se divisent en deux grandes catégories : les services publics administratifs (SPA) et les services publics industriels et commerciaux (SPIC). La distinction est importante car la catégorie va commander le droit applicable au service (administratif pour le SPA, privé pour le SPIC), les juridictions dont relèveront les litiges (administrative ou judiciaire) et les règles de fond applicables (nécessité de l’équilibre budgétaire du service pour les SPIC par exemple). La qualification de SPA ou de SPIC donnée par la commune importe peu. En effet, il existe une présomption en faveur du caractère administratif (SPA) en cas de par une personne publique. Mais il s’agit d’un SPIC si les trois indices du caractère privé suivants sont réunis :

lobjet du service (le besoin auquel il répond) est de nature industrielle et commerciale (exploitation d’un hôtel, d’un camping…). 
ses modalités de financement (il tire l’essentiel de ses ressources de redevances payées par les usagers du service pour un coût de prestations proche du coût réel).ses modalités de fonctionnement

(il utilise la comptabilité privée peut faire des bénéfices, applique les usages du commerce, etc.).C’est un ensemble d’éléments divers qu’il convient ainsi d’examiner. Dès lors, un service d’enlèvement des ordures ménagères, par exemple, peut parfaitement être un SPIC dans une commune,un SPA dans une autre.

On distingue également les services publics obligatoires de ceux qui ne le sont pas

Les services publics obligatoires sont l’état civil, les pompes funèbres, la lutte contre l’incendie, l’instruction primaire et l’assistance, l’enlèvement des ordures ménagères, la construction et le fonctionnement des écoles.D’autres sont facultatifs : la culture, les sports, les loisirs, l’actionsociale, la santé, l’action économique, le cadre de vie… Par ailleurs il est admis aujourd’hui que les communes créent librement des servicespublics dans les domaines suivants : prévoyance sociale, santé, salubrité publique, logement; elles peuvent donc créer des piscines, des cantines scolaires, des logements HLM, organiser le ramassage ou le traitement des ordures ménagères,la distribution d’eau, de gaz, d’électricité, les transports urbains…

Dans les autres domaines, elles n’y sont autorisées que si l’intérêt public le justifie, c’est à-dire si le service créé correspond à un besoin de lapopulation ou si l’initiative privée n’est pas en mesure d’y répondre. C’est ainsi que le conseil municipal peut créer un terrain de camping, un théâtre, un cabinet dentaire, une boulangerie, une stationservice, un hôtel…

Mais si la commune peut exercer une activité commerciale qui serait le complément normal et nécessaire à une activité de service public (fournitures funéraires, par exemple), elle ne pourrait créer un service industriel et commercial dans un but purement financier à seule fin de se procurer des recettes. Le conseil municipal a compétence pour décider de la création de services publics communaux et déterminer leur mode de gestion à partir des propositions présentées par le maire.

par DOM
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Lundi 12 novembre 2007

 
 

BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE
n° 84
(1er octobre - 31 décembre 2001)

2
Circulaires de la direction des affaires civiles et du sceau
Signalisation des circulaires du 1er octobre au 31 décembre 2001


Elections municipales. Elections cantonales. Etablissement des procurations. Inscription sur les listes électorales

CIV 2001-03 C3/14-02-2001
NOR : JUSC0120090C

 

Election

Liste électorale

Procuration


POUR ATTRIBUTION

Premiers présidents des cours d'appel et des tribunaux supérieurs d'appel - Présidents des tribunaux de grande instance et des tribunaux de première instance - Juges chargés de la direction et de l'administration des tribunaux d'instance - Procureurs généraux près les cours d'appel - Procureurs près les tribunaux supérieurs d'appel - Procureurs de la République près les tribunaux de grande instance

- 14 février 2001 -

 


Textes sources :

Articles L. 11-1, L. 11-2, L. 25, L. 30 à L. 40, L. 71 à L. 78, L. O. 227-1 à L. O. 227-5 et R. 13 à R. 17-2, R. 72 à R. 80 du code électoral
Décret n° 76-158 du 12 février 1976 (JO 18 fév., p. 1125) modifié par les décrets n° 88- 896 du 24 août 1988 (JO 28 août, p. 10945), n° 93-1223 du 10 novembre 1993 (JO 11 nov., p.15620) et n° 97-365 (JO 19 avril, p. 5942)
Circ. n° 95-04 du 4 avril 1995 et n° 97-04 du 28 avril 1997

Sommaire :

I. - VOTE PAR PROCURATION

II. - INSCRIPTION SUR LES LISTES ÉLECTORALES EN APPLICATION DES ARTICLES L.11-1 et L.11-2 DU CODE ÉLECTORAL





Les élections municipales et cantonales se dérouleront le dimanche 11 mars 2001. S'il est nécessaire d'organiser un second tour, celui-ci se déroulera le dimanche 18 mars 2001.

I. - VOTE PAR PROCURATION

J'appelle votre attention sur la nécessité de veiller à ce que toutes les mesures soient prises pour que les formalités relatives au vote par procuration puissent être remplies par les électeurs dans les meilleures conditions.

1° Je crois devoir rappeler à cet égard les termes de la circulaire n° 95-04 du 4 avril 1995, complétée par la circulaire n° 97-04 du 28 avril 1997 dont les dispositions ont un caractère permanent.

2° Les élections municipales et cantonales ayant lieu le même jour, une seule procuration est valable pour ces élections.
En outre, sauf volonté expresse du mandant, les procurations établies pour le premier tour du scrutin sont valables pour le second.

3° Les dispositions des articles L. O. 227-1 à L. O. 227-5 du code électoral issues de la loi organique n° 98-404 du 25 mai 1998 relative à l'exercice par les ressortissants communautaires du droit de vote et d'éligibilité trouveront à s'appliquer pour la première fois.
En vertu de ces dispositions, les ressortissants des autres Etats membres de l'Union européenne résidant en France, inscrits sur une liste électorale complémentaire à leur demande, peuvent participer à l'élection des conseillers municipaux dans les mêmes conditions que les électeurs français. En conséquence, les règles de droit commun relatives à l'établissement des procurations leur sont applicables.

4° Permanences.

Des permanences devront être tenues dans les tribunaux d'instance aux dates et heures suivantes :

- le jeudi 1er mars 2001 de 9 h 00 à 20 h 00 ;

- le vendredi 2 mars 2001 de 9 h 00 à 20 h 00 ;

- le samedi 3 mars 2001 de 9 h 00 à 12 h 00.


II. - INSCRIPTION SUR LES LISTES ÉLECTORALES EN APPLICATION DES ARTICLES L.11-1 et L.11-2 DU CODE ÉLECTORAL

1° Entrée en vigueur du dispositif :

Les dispositions des articles L. 11-1 et L. 11-2 du code électoral relatives à l'inscription d'office des jeunes majeurs ayant dix-huit ans entre le 28 février et le jour du scrutin sont entrées en vigueur à la date de la généralisation aux nationaux des deux sexes de l'obligation de recensement, prévue par le code du service national, soit le 1er janvier 1999 (Cass. Civ. 2e - 14 avril 1999).
L'article L. 11-1 du code électoral a organisé la procédure d'inscription d'office lors de la période de révision annuelle des listes électorales.
L'article L. 11-2 du code électoral règle la situation de l'inscription d'office sur les listes électorales pour les jeunes atteignant l'âge de dix-huit ans à la date des élections générales ayant lieu à leur terme normal. Si ce terme a lieu au mois de mars, les jeunes majeurs sont inscrits lors de la révision annuelle.

2° Voies de recours :

Il y a lieu tout d'abord de rappeler que les commissions administratives prévues par l'article L. 17 du code électoral procèdent à l'inscription d'office sur la base des informations fournies par l'INSEE, en application des articles L. 17-1, R. 6 et R. 7-1 du code électoral, après avoir vérifié que les personnes concernées remplissent les conditions d'âge, de nationalité et de domicile prévues par la loi.
En dépit de la mise en oeuvre de la procédure d'inscription d'office des jeunes majeurs, certains électeurs concernés n'auront pu être inscrits sur la liste électorale. A cet égard, il convient de rappeler que, indépendamment du recours prévu par l'article L. 25 du code électoral qui est ouvert aux intéressés, les dispositions de l'article L. 11-2 du même code ne sont pas exclusives de celles fixées par l'article L. 30, 3°. Les tribunaux d'instance pourront ainsi être saisis sur le fondement de l'article L. 30, 3° de demandes d'inscriptions déposées aux mairies jusqu'au 1er mars 2001 inclus (même si ces demandes sont transmises postérieurement aux juridictions).
Il faut également préciser que, si le défaut d'inscription d'office résulte d'une omission à la suite d'une erreur purement matérielle, l'article L. 34 du code électoral trouve à s'appliquer.

3° Permanences :

Il conviendra d'assurer une permanence le dimanche 11 mars 2001 jusqu'à l'heure de clôture du scrutin afin qu'il puisse être statué sur les demandes qui seraient éventuellement formées par les électeurs en application de l'article L. 34 du code électoral.
L'article L. 57 du code électoral disposant que seuls les électeurs inscrits sur la liste qui a servi au premier tour de scrutin peuvent prendre part au second, il n'y a pas lieu d'assurer une telle permanence le 18 mars 2001.